


Avoir le temps, comme un engagement. Comme une promesse que les choses adviendront. Avoir le temps, comme une rupture avec ce qui prenait du temps ou le rendait captif. Avoir le temps, c’est pouvoir souffler, s’arrêter. Retrouver la contemplation comme acte nourricier. Avoir le temps, c’est lever toute culpabilité d’en prendre. Avoir le temps, c’est aussi créer de l’espace et se permettre d’envisager demain comme un autre aujourd’hui. Avoir le temps, c’est s’autoriser de profiter du présent. Enfin. Me donner le temps, c’est m’octroyer l’espace d’être qui je suis. Enfin. Enfin. Enfin un début.